Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a ouvert une enquête après des allégations selon lesquelles un employé d’un camp de jour aurait commis des gestes à caractère sexuel à l’endroit d’une jeune fille. Les faits se seraient produits en juillet au camp de jour Loisirs Sophie‑Barat, situé dans l’arrondissement Ahuntsic‑Cartierville.
Une accusation portée contre un membre du personnel, mineur
Selon les informations transmises par le SPVM, le suspect est d’âge mineur et faisait partie du personnel encadrant du camp. Il a été rencontré et interrogé par des enquêteurs. La police indique qu’elle « continue à recueillir et à analyser de nouvelles informations à l’heure actuelle afin de faire progresser l’enquête ».
« Le suspect dans cette affaire est d’âge mineur, et il faisait partie du personnel de ce camp. Il a été rencontré et interrogé par nos enquêteurs, qui continuent à recueillir et à analyser de nouvelles informations à l’heure actuelle afin de faire progresser l’enquête », confirme Marc‑Antoine Bélanger, porte‑parole du SPVM.
Le camp a, pour sa part, suspendu l’employé. Cette mesure figure dans une lettre adressée aux parents, dont Le Journal de Montréal a obtenu copie et qui a d’abord rapporté l’affaire.
La direction invite les parents à se manifester
Le porte‑parole du SPVM a précisé que les enquêteurs cherchent également à déterminer s’il pourrait y avoir eu d’autres victimes. Dans la lettre envoyée aux familles, la direction du camp a invité les parents à contacter la direction en cas de questions ou de préoccupations, une démarche visant à informer et rassurer les familles concernées.
- Lieu des faits : camp de jour Loisirs Sophie‑Barat, Ahuntsic‑Cartierville (Montréal).
- Période : les événements se seraient produits en juillet.
- Statut du suspect : personne d’âge mineur, membre du personnel, suspendue.
- Enquête : ouverte et en cours par le SPVM ; recherches pour identifier d’éventuelles autres victimes.
Contexte et enjeux
Les faits allégués soulèvent des questions récurrentes autour des mesures de prévention et de contrôle dans les structures accueillant des mineurs pendant la période estivale. Les camps de jour, lieux de socialisation et d’apprentissage pour de nombreux enfants, reposent sur la confiance accordée au personnel encadrant. Lorsqu’une accusation de nature sexuelle est portée, la réaction des autorités et la transparence vis‑à‑vis des familles deviennent des éléments clés pour garantir la sécurité des enfants et restaurer la confiance.
Les autorités policières ont rappelé l’importance pour toute personne disposant d’informations de les communiquer aux enquêteurs afin de permettre à l’enquête de progresser et, le cas échéant, d’identifier toutes les victimes potentielles.
| Élément | Informations connues |
|---|---|
| Camp | Loisirs Sophie‑Barat |
| Arrondissement | Ahuntsic‑Cartierville (Montréal) |
| Période | Juillet (année en cours) |
| Statut du suspect | Mineur, membre du personnel, suspendu |
| Enquête | En cours par le SPVM — recherches d'autres victimes |
Le suivi de ce dossier dépendra des développements judiciaires et des conclusions des enquêteurs. Pour l’instant, les autorités se tiennent au travail d’investigation et invitent toute personne concernée à se manifester afin de contribuer à l’établissement des faits.
Cette affaire a été initialement révélée par Le Journal de Montréal ; le SPVM a confirmé les éléments rapportés et communiqué les informations citées ci‑dessus.