Un incendie s'est déclaré vendredi 14 août en soirée dans une cellule de la maison d'arrêt de Chaumont. Alertés peu après 19 h 20, les sapeurs-pompiers sont intervenus avec des moyens importants et ont pris en charge le détenu, seul dans la cellule, qui avait inhalé des fumées.
Une intervention mobilisant plusieurs engins
Placés sous le commandement du lieutenant Cyril Frécon, les secours ont amené sur place une grande échelle, un fourgon pompe tonne (FPT), un véhicule de secours et d'assistance aux victimes (VSAV) et une voiture de commandement. À 20 h 30, une partie des effectifs étaient encore sur les lieux pour parfaire l'intervention et procéder au bilan du détenu.
- Grande échelle
- Fourgon pompe tonne (FPT)
- Véhicule de secours et d'assistance aux victimes (VSAV)
- Voiture de commandement
Les secours et le personnel pénitentiaire
Le feu s'est déclaré dans une cellule de 9 m², située au 2e étage de l'établissement. Le détenu y était seul. Le personnel pénitentiaire a d'abord utilisé les robinets d'incendie armés (RIA) de la maison d'arrêt pour éteindre les flammes, avant l'arrivée des pompiers.
Les sapeurs-pompiers ont ensuite pris en charge l'homme. Sa cellule était totalement envahie par les fumées, qu'il a inhalées. Plus d'une heure après le début de l'intervention, il restait en cours de bilan ; la décision d'un éventuel transport à l'hôpital n'était pas encore tranchée.
Acteurs supplémentaires sur place
Outre les pompiers et le personnel pénitentiaire, les policiers de Chaumont se sont rendus à la maison d'arrêt. L'astreinte de GRDF est également intervenue sur site, conformément aux procédures en cas d'incident impliquant un bâtiment répertorié.
Contexte et précédent récent
La maison d'arrêt de Chaumont est classée établissement répertorié (Étaré), ce qui entraîne un protocole d'intervention particulier et la mobilisation de moyens étendus dès l'alerte. Le dossier indique qu'il s'agit d'un nouvel incident similaire, le texte faisant référence à un événement du jeudi 6 août au cours duquel un détenu avait déjà été à l'origine d'un feu.
Conséquences et procédure
Sur place, les autorités procèdent aux vérifications d'usage : examen médical du détenu, constatation des dégâts et enquête pour déterminer les circonstances exactes de l'incendie. Les policiers présents recueillent les éléments nécessaires à l'établissement d'un rapport.
| Horaire | Événement |
|---|---|
| ~19 h 20 | Alerte incendie reçue pour la maison d'arrêt |
| Soirée | Intervention des pompiers sous le lieutenant Cyril Frécon |
| ~20 h 30 | Une partie des effectifs encore sur place ; bilan du détenu en cours |
Impact local
Au-delà de l'urgence médicale immédiate pour le détenu concernés, ce type d'incident soulève des questions sur la gestion des établissements pénitentiaires et les risques liés aux foyers d'incendie en détention, notamment en ce qui concerne la sécurité des personnes détenues et du personnel. L'utilisation rapide des RIA par les agents a permis d'empêcher la propagation des flammes et de limiter les dégâts.
Les investigations se poursuivent afin de préciser les circonstances exactes du départ de feu. Les autorités locales — pompiers, police et gestionnaires pénitentiaires — resteront mobilisées le temps nécessaire pour assurer la sécurité du site et identifier les suites administratives ou judiciaires éventuelles.
Ce reportage repose sur les éléments communiqués par les services de secours et un article local signé Fabienne Ausserre.