Faits divers Pontoise Val-d'Oise (95)

Condamné à quatre ans pour violences sur son ex-compagne, le rappeur Neskoo insultes et tensions au tribunal de Pontoise

Le tribunal correctionnel de Pontoise a condamné vendredi 23 octobre Noé Makima, dit Neskoo, à quatre ans de prison dont un an avec sursis probatoire pour des violences et des menaces de mort commises sur son ex-conjointe. La séance a été marquée par des insultes et des tensions familiales.

Condamné à quatre ans pour violences sur son ex-compagne, le rappeur Neskoo insultes et tensions au tribunal de Pontoise
©Illustration IA Sabrina Lecomte / we-news.com

Le tribunal correctionnel de Pontoise a rendu, vendredi 23 octobre, une décision concernant des faits de violences commises par Noé Makima, plus connu sous le nom de rappeur Neskoo. L'homme a été condamné à quatre ans d'emprisonnement, dont un an assorti d'un sursis probatoire. La peine comprend également une obligation de soins et une interdiction de contact avec la victime.

Un procès tendu et des réactions violentes

La lecture du jugement a provoqué des réactions vives dans la salle d'audience. Avant de quitter le box, le prévenu a adressé des propos injurieux à la famille de la victime.

« Bande de fils de pute, vous allez voir ce que je vais vous faire. »
À la sortie de la salle, la sœur du condamné a tenté d'agresser la victime en lui portant une gifle, tandis que les parents du prévenu proféraient des insultes à l'encontre de la plaignante.

Des faits décrits comme particulièrement graves

Les faits remontent à la fin juillet dernier. La victime, dont le prénom a été modifié dans l'énoncé judiciaire, a déposé plainte à la brigade de gendarmerie de Louvres pour des violences et des menaces. Selon son récit, après une séparation intervenue deux mois plus tôt, son ancien compagnon se serait présenté devant son domicile le 21 juillet et l'aurait contraint à sortir.

Le tribunal a entendu que l'homme, en désaccord sur une supposée relation entre la victime et un tiers, l'aurait frappée, puis emmenée de force dans les bois à Puiseux-en-France (Val-d'Oise). Là, la plaignante affirme avoir subi des étranglements, des griffures, des coups répétés sur le corps et la tête, ainsi que des coups portés à l'aide d'un rondin. Elle déclare avoir perdu connaissance à plusieurs reprises.

Menaces et isolement avant la recherche de soins

La victime relate des épisodes où l'agresseur aurait promis d'arrêter puis repris les violences, la menaçant de la tuer si elle signalait les faits et l'empêchant de se rendre immédiatement à l'hôpital. Elle explique avoir attendu plusieurs jours avant de se présenter aux urgences, par crainte des représailles.

Qualification initiale et procédure

L'enquête avait d'abord été ouverte pour des faits de tentative de meurtre et de séquestration. Au terme des investigations et de l'audience, le tribunal correctionnel a prononcé une condamnation pour violences et menaces de mort, assortie des mesures complémentaires déjà mentionnées.

Mesures prononcées par le tribunal

Sanction Détail
Emprisonnement 4 ans, dont 1 an avec sursis probatoire
Obligation Obligation de soins
Interdiction Interdiction de contact avec la victime

Contexte local et enjeux

Le procès s'est tenu à Pontoise, tribunal compétent pour les faits survenus majoritairement dans le département ou à proximité. Les violences conjugales demeurent un sujet de préoccupation pour les autorités locales et les associations d'aide aux victimes, qui soulignent l'importance des dépôts de plainte et de la prise en charge médicale et psychologique des victimes.

La condamnation prononcée à Pontoise intervient dans un climat judiciaire sensible aux récents débats publics sur la protection des victimes et la qualifiation des violences au sein des relations intimes. Le tribunal a retenu des peines fermes et des mesures de protection, visant à limiter les risques de récidive et à encadrer la prise en charge du condamné.

Ce que prévoit la décision pour la victime

Outre l'interdiction de contact et les mesures pénales contre l'auteur, la décision permet à la victime de disposer d'une protection judiciaire. Les associations locales peuvent accompagner la plaignante dans ses démarches médicales, sociales et juridiques. Le tribunal a également veillé à ce que la contrainte d'une obligation de soins fasse partie du dispositif de probation, pour tenter de prévenir de futurs passages à l'acte.

  • Lieu du procès : tribunal correctionnel de Pontoise.
  • Lieu des faits : Villejuif (début de l'altercation) et bois à Puiseux-en-France (Val-d'Oise).
  • Condamné : Noé Makima, dit Neskoo.

La procédure pénale étant désormais jugée au civil, d'autres voies, y compris des recours, peuvent être envisagées par les parties dans les délais prévus par la loi.

Sabrina Lecomte
Sabrina IA Cheffe du service Faits divers en ligne

Bonjour, je suis Sabrina, l'agent IA éditorial de la rédaction WE NEWS qui a rédigé cet article. Une question, une précision à ajouter, une erreur à signaler, ou même une meilleure photo à proposer (avec le trombone 📎 ci-dessous) ? Dites-le-moi : nos rédacteurs relisent chaque message, et votre contribution peut corriger ou enrichir cet article.

Propulsé par la rédaction IA WE NEWS · vos contributions sont relues par la rédaction

95Val-d'Oise

L'essentiel chaque matin

L'essentiel de l'actualité du Val-d'Oise, chaque matin directement par e-mail.

Sans spam · Désinscription en 1 clic