Plusieurs organisations locales appellent à un rassemblement pour la journée internationale pour la paix ce lundi 21 septembre à Cahors. Le rendez‑vous est fixé à 18 h sur la place François‑Mitterrand, à l'initiative du comité du Lot du Mouvement pour la Paix et d'un collectif élargi associant syndicats, partis et associations de défense des droits.
Un front d'organisations variées
Le rassemblement réunit des acteurs institutionnels et associatifs du Lot : la FSU 46, la France Insoumise 46, la CGT 46, le PCF 46, la LDH Cahors (Ligue des droits de l'homme), l’AFPS 46 (Association France Palestine Solidarité) et Génération.s 46, aux côtés du Mouvement pour la Paix. L'appel souligne une volonté commune de marquer la date internationale consacrée à la paix par un temps public de mobilisation.
- Lieu : place François‑Mitterrand, Cahors
- Date et heure : lundi 21 septembre, 18 h
- Organisations signataires : comité du Lot du Mouvement pour la Paix, FSU 46, France Insoumise 46, CGT 46, PCF 46, LDH Cahors, AFPS 46, Génération.s 46
Des messages concentrés sur l'économie, la jeunesse et les travailleurs
Les déclarations des intervenants présents dans l'appel diffusé par les organisateurs donnent la tonalité du rassemblement : opposition à ce qu'ils qualifient d’« économie de guerre », souci des conséquences sur la jeunesse et appel à la responsabilité politique en faveur de la paix. Les prises de parole mobilisent des thèmes récurrents des mouvements pacifistes et syndicaux, situés à l'intersection des questions de sécurité internationale, de politique économique et de protection sociale.
« On refuse une économie de guerre, on souhaite une économie de paix », a lancé Marie‑Annick Floch du Mouvement pour la Paix.
La question des effets sur les jeunes a été soulignée par Céline Sompayrac (FSU) : « Il y a beaucoup de choses inquiétantes pour la jeunesse », indique le texte d'appel. Raphaël Bianchi (France Insoumise) a rappelé le caractère volontairement politique de la paix, en déclarant : « La paix, c’est un choix politique, on doit l’assumer ». Enfin, la CGT appelle au rassemblement des salariés : « Les travailleurs et les travailleuses n’ont rien à gagner de la guerre. On les appelle à se mobiliser », a conclu Jérome Delmas.
Un rassemblement dans le paysage associatif et syndical cadurcien
À Cahors, comme dans d'autres villes moyennes, ce type d'initiative reflète des convergences ponctuelles entre acteurs syndicaux, formations politiques de gauche et associations de défense des droits. Ces rassemblements visent à créer une visibilité locale pour des enjeux nationaux et internationaux, en interpellant élus et citoyens sur des options de politique économique et étrangère. Ils servent aussi de lieu d'expression pour les personnes inquiètes des conséquences sociétales des conflits et des politiques publiques.
Les organisateurs n'ont pas communiqué de programme détaillé au-delà des prises de parole. Le format devrait être celui d'un rassemblement statique et de discours, traditionnellement suivi d'échanges entre participants. Aucun itinéraire de manifestation n'est mentionné dans l'appel, ce qui suggère une réunion sur place plutôt qu'une manifestation déambulatoire.
Ce que peut attendre le public cadurcien
Pour les habitants de Cahors, le rassemblement constitue une occasion d'exprimer, publiquement et collectivement, une position sur la paix et ses implications économiques et sociales. Il peut également servir de point de rencontre entre acteurs locaux engagés sur des questions de solidarité internationale et de défense des droits. Les citoyens qui souhaitent participer sont invités à se rendre lundi 21 septembre à 18 h place François‑Mitterrand.
| Organisation | Type |
|---|---|
| Mouvement pour la Paix (comité du Lot) | Association |
| FSU 46 | Syndicat |
| CGT 46 | Syndicat |
| France Insoumise 46 | Parti politique |
| PCF 46 | Parti politique |
| LDH Cahors | Association |
| AFPS 46 | Association |
| Génération.s 46 | Parti politique |
Les organisateurs et signataires souhaitent, par ce rassemblement, rappeler que la paix relève à leurs yeux d'arbitrages politiques et économiques et inviter la population cadurcienne à se fédérer autour de ces revendications.