Un ouvrier de 35 ans, employé par une société italienne intervenant en sous-traitance, a été amputé mardi après-midi après avoir été victime d’un grave accident du travail lundi matin sur le site Stellantis de Poissy (Yvelines). L’homme, qui a été pris en charge en urgence absolue, avait été transporté dans un hôpital parisien où les médecins n’ont pas pu sauver la jambe touchée.
Les faits tels que rapportés
Les éléments communiqués indiquent que l’accident s’est produit lundi, au moment de la reprise d’activité sur le site après une période de congés collectifs : une grande partie des environ 2 000 salariés de l’ancien site Peugeot reprenait le travail après trois semaines d’arrêt forcé. L’ouvrier, qui ne faisait pas partie des effectifs salariés de Stellantis mais travaillait pour une entreprise transalpine sous-traitante, a été coincé et écrasé par une presse hydraulique.
Il était logé, comme ses collègues sous-traitants, dans des hôtels du secteur et devait poursuivre sa mission sur le site jusqu’à la fin de l’année, toujours selon les informations disponibles.
Prise en charge médicale et conséquences
À son arrivée à l’hôpital, l’état de santé de l’ouvrier avait été stabilisé. Les gestes médicaux d’urgence ont toutefois été insuffisants pour préserver la jambe atteinte. L’opération d’amputation a eu lieu mardi après-midi. Le pronostic vital n’est pas évoqué dans les comptes rendus accessibles à ce stade ; la victime reste sévèrement touchée et porte désormais les séquelles d’un accident grave du travail.
Contexte industriel et questions soulevées
L’usine de Poissy, ex-site Peugeot, est un des grands établissements de l’automobile en Île-de-France. Un accident impliquant une presse hydraulique interroge immédiatement sur les procédures de sécurité, la formation et le suivi des intervenants extérieurs. Les sous-traitants, souvent mobilisés pour des missions temporaires, travaillent dans des conditions spécifiques qui peuvent poser des enjeux particuliers en matière de prévention des risques.
- Victime : homme de 35 ans, employé par une société italienne sous-traitante.
- Lieu : site Stellantis de Poissy (ancien site Peugeot).
- Chronologie : accident lundi matin ; amputation mardi après-midi après prise en charge en urgence dans un hôpital parisien.
- Contexte : reprise du travail après trois semaines d’arrêt collectif sur le site, près de 2 000 salariés concernés.
Procédures en cours et réactions attendues
Au moment de la publication, les autorités compétentes et la direction de l’entreprise n’avaient pas diffusé de communiqué détaillant les circonstances exactes de l’accident ni précisant les investigations ouvertes. Dans ce type de dossier, plusieurs axes d’enquête sont habituels : vérification du respect des règles de sécurité, examen des conditions d’intervention des sous-traitants, et contrôle de l’état et du fonctionnement des équipements impliqués.
Les représentants syndicaux et les organisations de défense des salariés suivent de près ce type d’événement, notamment lorsque les victimes ne sont pas des salariés directs du groupe mais des intérimaires ou des prestataires. Les suites judiciaires et administratives dépendront des résultats des investigations menées par l’inspection du travail et, le cas échéant, par les autorités judiciaires.
Conséquences pour le site et pour les salariés
Un tel accident peut conduire à des mesures d’arrêt de la production sur une partie du site, à des audits de sécurité renforcés et à des actions de sensibilisation pour l’ensemble des intervenants. Il soulève aussi la question du suivi médical et de l’accompagnement social des victimes et de leurs familles, notamment lorsque l’accident entraîne une incapacité permanente.
| Élément | Information |
|---|---|
| Âge de la victime | 35 ans |
| Statut | Sous-traitant, employé par une société italienne |
| Lieu | Usine Stellantis, Poissy (Yvelines) |
| Date de l’accident | Lundi (reprise après congés collectifs) |
| Intervention médicale | Transport en urgence à un hôpital parisien, amputation mardi après-midi |
Nous tenterons d’obtenir des précisions supplémentaires auprès de la direction de Stellantis, de la société prestataire et des autorités compétentes pour documenter l’enquête sur les causes et les suites de cet accident.