Marche-en-Famenne reste sous le choc après la découverte de nouveaux éléments concernant l’agression mortelle commise dans la nuit du 12 au 13 juillet sur l’avenue de la Toison d’Or. La victime, une travailleuse du sexe brésilienne âgée de 37 ans, a succombé à ses blessures, tandis qu’une seconde femme de 26 ans a été grièvement blessée lors de la même attaque.
Un jeune suspect et un mobile évoqué
Près d’un mois après les faits, les investigations ont permis d’identifier un suspect âgé de 20 ans. Selon les informations communiquées par les enquêteurs et reprises par la presse locale, ce jeune homme aurait motivé son acte par un désaccord sur le prix. Le propos, rapporté dans la presse, a été formulé ainsi :
« il estimait avoir payé trop cher... »
Cette formulation, rapportée par nos confrères, éclaire le possible mobile mais ne remplace pas le travail du parquet et de la zone de police en charge des investigations. Les autorités judiciaires n’ont pas encore clos l’enquête et les charges éventuelles restent à préciser officiellement par le parquet compétent.
Faits et déroulement connu
Voici les éléments factuels à ce stade :
- Date : nuit du 12 au 13 juillet.
- Lieu : avenue de la Toison d’Or, Marche-en-Famenne.
- Victime décédée : femme brésilienne, 37 ans, travailleuse du sexe.
- Victime blessée : autre femme, 26 ans, grièvement blessée.
- Suspect : homme de 20 ans, interpellé et entendu dans le cadre de l’enquête.
| Élément | Données connues |
|---|---|
| Date | 12–13 juillet |
| Lieu | Avenue de la Toison d’Or, Marche-en-Famenne |
| Victime décédée | Femme, 37 ans, d’origine brésilienne |
| Victime blessée | Femme, 26 ans, grièvement blessée |
| Suspect | Homme, 20 ans — mobile évoqué : différend sur le prix |
Conséquences locales et réactions
L’affaire a profondément marqué la population de Marche-en-Famenne. La violence exceptionnelle de l’attaque, commise en pleine rue et à l’arme blanche de type machette, a suscité une vive émotion parmi les riverains et relance des interrogations sur la sécurité dans le centre-ville, la présence de personnes vulnérables et l’accueil des travailleurs et travailleuses du sexe. Les services de la zone de police et les autorités communales sont naturellement sollicités pour préciser les mesures prises et rassurer la population.
Les questions qui se posent désormais sont tant judiciaires que sociales : la qualification exacte des faits, les charges retenues par le parquet, la procédure à l’égard du suspect, mais aussi la prise en charge des victimes et la prévention de tels actes à l’avenir. Il appartient aux enquêteurs de vérifier les circonstances précises de l’agression, d’établir les responsabilités et de transmettre au parquet l’ensemble des éléments probants.
Ce qui reste à attendre
Nous attendons désormais des précisions officielles du parquet et de la police locale sur plusieurs points : l’état d’avancement de l’enquête, les chefs d’accusation éventuellement retenus, la situation judiciaire du suspect et les suites données en matière de protection et d’accompagnement pour la seconde victime. Les auditions, les expertises et l’analyse des preuves matérielles permettront d’étayer — ou non — le mobile évoqué publiquement.
À Marche-en-Famenne, la communauté attend des réponses claires et rapides. En attendant les décisions du parquet, la population reste mobilisée et les autorités locales invitées à faire preuve de transparence pour restaurer un sentiment de sécurité dans les quartiers touchés.
Nous continuerons de suivre l’affaire et de relayer les communications officielles du parquet et de la zone de police dès qu’elles seront rendues publiques.