La Cour de cassation a confirmé, mercredi 23 septembre 2026, le renvoi devant une cour d’assises d’Achraf Hakimi, le défenseur du Paris Saint-Germain, mis en examen dans une affaire de viol datant de février 2023. Selon une source judiciaire citée par l’AFP, la décision met fin au pourvoi en cassation formé par l’international marocain après la validation, en juin, du renvoi par la cour d’appel de Versailles.
Une procédure qui s’enclenche en 2023
L’affaire remonte à février 2023, date à laquelle une jeune femme a porté plainte, accusant le joueur de l’avoir violée. Hakimi a été mis en examen en mars 2023 et a toujours contesté les faits qui lui sont reprochés. La cour d’appel de Versailles avait confirmé, en juin 2026, la décision de renvoi prise en première instance en février de la même année. Le recours devant la Cour de cassation visait à contester cette orientation vers un procès.
«OFFICIEL ! ACHRAF HAKIMI SERA BIEN JUGÉ POUR VIOL !»
Avec la décision de la Cour de cassation, la voie est désormais libre pour que le dossier soit jugé par une cour criminelle. Aucune date n’a été arrêtée à ce stade, mais les médias évoquent la possibilité d’un procès en 2027. Tant qu’une condamnation définitive n’est pas prononcée, le joueur demeure présumé innocent.
Conséquences sportives et juridiques
La confirmation du renvoi devant une cour d’assises pose d’ores et déjà des questions pratiques et d’image pour le club et pour le joueur. Sur le plan judiciaire, elle signifie que le dossier réunit, selon les magistrats, les éléments suffisants pour être débattu devant une juridiction pénale compétente pour les infractions les plus graves.
Sur le plan sportif, l’existence d’une procédure pénale à l’encontre d’un joueur d’un grand club national attire l’attention des instances du football, des partenaires et du public. Le front médiatique et les discussions autour de l’emploi du temps du joueur, de ses éventuelles obligations judiciaires et de l’organisation du club face à cette affaire devraient occuper les prochaines semaines.
- Faits initiaux : plainte en février 2023.
- Mis en examen : mars 2023.
- Cour d’appel de Versailles : renvoi confirmé en juin 2026.
- Cour de cassation : renvoi confirmé le 23 septembre 2026.
- Procès possible : envisagé en 2027, sans date fixée.
| Étape | Date |
|---|---|
| Plainte / faits reprochés | Février 2023 |
| Mise en examen | Mars 2023 |
| Validation du renvoi (cour d'appel) | Juin 2026 |
| Confirmation (Cour de cassation) | 23 septembre 2026 |
| Procès | Possiblement 2027 (non fixé) |
Les pièces publiques de la procédure, ainsi que les décisions successives des juridictions, restent au cœur du dossier. La Cour de cassation n’examine pas le fond du dossier mais la conformité des décisions rendues aux règles de droit ; sa décision de rejeter le pourvoi signifie que la voie de la cassette n’entraîne pas d’irrégularité susceptible d’empêcher le procès.
Enfin, il convient de rappeler le principe fondamental qui gouverne toute procédure pénale : la présomption d’innocence. Tant qu’une condamnation définitive n’aura pas été prononcée, Achraf Hakimi reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés.
La suite dépendra désormais des calendriers judiciaires et, le cas échéant, des choix stratégiques des parties. Le milieu du football suivra de près l’évolution d’une affaire qui lie étroitement valeurs sportives, responsabilité individuelle et règle du droit pénal.