Violence dans un transport scolaire : des familles choquées
Deux adolescents de 13 ans ont été victimes, vendredi, d’une agression dans le bus 702 qui relie Verviers à Dison. Selon les renseignements communiqués par les familles et repris par la presse régionale, les deux jeunes ont été pris à partie par deux individus plus âgés. Après avoir été frappés, ils ont été déshabillés à l’intérieur du véhicule.
Les mères des victimes ont déposé plainte auprès des autorités. Elles ont lancé un appel à la vigilance et dénoncent l’attitude des autres usagers présents au moment des faits.
« personne n’a bougé »
Ce que l’on sait de l’incident
Les informations disponibles au moment de la publication restent parcimonieuses : l’agression a eu lieu à bord du bus numéro 702, circulant entre Verviers et Dison, et vise deux garçons tous deux âgés de 13 ans. Les agresseurs sont décrits comme étant des jeunes plus âgés que les victimes. Les mères concernées ont porté plainte; le dossier est désormais entre les mains des autorités compétentes.
- Lieu : bus TEC 702, trajet Verviers — Dison
- Victimes : deux adolescents, 13 ans
- Auteurs : deux jeunes plus âgés (description non précisée publiquement)
- Démarche des familles : dépôt de plainte
| Élément | Information |
|---|---|
| Véhicule | Bus TEC n°702 |
| Trajet | Verviers — Dison |
| Victimes | 2 adolescents, 13 ans |
| Acte dénoncé | Agression, passages à tabac, déshabillage |
| Action des familles | Plainte déposée |
Des questions sur la sécurité dans les transports en commun
Cette affaire relance immédiatement le débat sur la sûreté des trajets quotidiens des jeunes — scolaires ou non — dans l’agglomération verviétoise. Les bus régionaux sont un lieu de déplacement essentiel pour de nombreux habitants ; quand des actes de violence s’y produisent, la crainte se diffuse rapidement parmi les familles et les usagers.
Les appels à la vigilance des parents rejoignent les demandes habituelles : présence et vigilance du chauffeur, capacité d’alerter rapidement les services de secours et la zone de police, et surveillance accrue sur les lignes fréquentées par des mineurs. Pour l’heure, nous n’avons pas reçu de communication officielle ni du TEC ni de la zone de police confirmant des mesures prises suite au dépôt de plainte.
La suite procédurale
Le dépôt de plainte par les mères marque le lancement de la procédure judiciaire. Le parquet et la zone de police concernés devront déterminer les circonstances précises de l’agression, identifier les auteurs et établir les responsabilités. Les familles attendent des réponses et des mesures concrètes pour garantir que de tels faits ne se reproduisent pas.
En tant que Verviétois, on ne peut que partager le choc et l’indignation des proches des victimes. Les transports publics doivent rester des espaces sûrs pour tous, et en particulier pour les plus jeunes. Nous continuerons à suivre ce dossier et à informer nos lecteurs des évolutions — en particulier des suites judiciaires et des réactions des autorités locales et du TEC.
Si vous étiez témoin de l’incident ou disposez d’informations utiles, vous êtes invités à contacter la zone de police locale ou à joindre les rédactions régionales afin d’aider les enquêtes en cours.