La première édition du Clash of Nations se déroule ce samedi 26 septembre au Dôme de Charleroi. Pour la première fois en Belgique, deux sélections nationales s’affrontent dans une formule par équipes : neuf combattants belges opposés à neuf Italiens, chaque succès rapportant un point et déterminant le pays vainqueur.
Un format par équipes et des visées européennes
Le principe est simple et pensé pour créer de la dramaturgie nationale : la carte principale comprendra donc 9 combats Belgique‑Italie, complétés par 5 affrontements en préliminaire. L’ouverture des portes est annoncée vers 18 h, les combats préliminaires débuteront à 18 h 30 et la rencontre entre les deux équipes devrait démarrer aux alentours de 20 h. La soirée sera retransmise en direct sur RTL play.
« Il s’agit encore d’une compétition amicale », précise l’un des organisateurs, Ludovic Boulvin.
Si la première mouture se veut « amicale », les organisateurs affichent des ambitions plus élevées : transformer ce rendez‑vous en une véritable Coupe des Nations, avec des confrontations régulières entre la Belgique et d’autres sélections internationales.
Une carte belge solide, expérience et titres
La délégation belge aligne des combattants connus du circuit national et international. Parmi eux figurent Mechel Goessens, Takhir Suranchiev, Idriss Altidor, Emmanuel Duchesne, Jonathan Tambwe, Quentin Larose, Rafiullah Safi, Mathis Anodin et Daniel Baroiani. Plusieurs athlètes ont déjà évolué dans des championnats d’Europe et du monde ; les organisateurs soulignent la présence de « plusieurs athlètes titrés, dont un vice‑champion du monde et un champion d’Europe ».
- Format : 9 combats en carte principale (chaque victoire = 1 point pour le pays).
- Compléments : 5 combats préliminaires.
- Diffusion : en direct sur RTL play.
| Élément | Information |
|---|---|
| Lieu | Dôme de Charleroi |
| Date | Samedi 26 septembre |
| Ouverture des portes | 18 h |
| Début préliminaires | 18 h 30 |
| Début carte principale | ~20 h |
Pour la scène belge, l’événement a plusieurs enjeux : affirmer la visibilité des combattants locaux, professionnaliser l’organisation d’événements collectifs en MMA et poser les bases d’un calendrier international type « Coupe des Nations ». Le format équipe, rarissime en MMA amateur ou semi‑pro, cherche à capter un public différent de celui des galas classiques centrés sur des têtes d’affiche individuelles.
Reste à mesurer l’accueil du public, la qualité sportive des affrontements et la capacité des organisateurs à transformer ce premier rendez‑vous en série. Si la formule séduit, la Belgique pourrait rapidement enchaîner d’autres confrontations similaires, contribuant à structurer une scène nationale jusque‑là fragmentée entre clubs et promoteurs indépendants.
Sur le ring, ou plutôt dans la cage, la logique sera simple : accumuler des victoires pour son drapeau. Pour les neuf Belges présents, il s’agit autant d’un challenge collectif que d’une vitrine individuelle — une opportunité d’exposer leur niveau face à des adversaires étrangers et, potentiellement, d’attirer l’attention de promoteurs internationaux.
La soirée devrait apporter des éléments de réponse quant à l’intérêt réel d’un tel format en Belgique : l’ambition affichée est claire, l’exécution dépendra du spectacle produit et de la capacité à professionnaliser ce type de rendez‑vous.